GeoCompostelle, épisode 4, Makina Corpus et Autonomens, nos sociétés à l’origine de GeoSentier

Après la présentation de l'Agence des chemins de Compostelle et du LISST, découvrez l'implication d'Autonomens et Makina Corpus dans le projet GeoCompostelle et GeoSentier.

Le blog Makina-corpus

Après la présentation de l'Agence des chemins de Compostelle et du LISST, découvrez l'implication d'Autonomens et Makina Corpus dans le projet GeoCompostelle et GeoSentier.

Tout a commencé avec l’appel à projet READYNOV de la Région Occitanie dont le cahier des charges répondait en tout point aux domaines de prédilection de Makina Corpus et Autonomens, à savoir concevoir et développer des applications cartographiques de randonnées et d'activités de pleine nature. Pour être en mesure de répondre à cet appel de la manière la plus complète possible nous nous sommes mis en recherche de partenaires et avons ainsi contacté le laboratoire du LISST qui est, entre autre, spécialisé dans l’itinérance jacquaire. Le LISST nous a à son tour présenté l’Agence des chemins de Compostelle (ACIR Compostelle) qui a principalement deux missions : la valorisation des Chemins de Compostelle auprès du grand public, des professionnels du tourisme et de la culture ainsi que la coordination du Bien culturel en série « Chemins de Saint-Jacques de Compostelle en France » inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

Le projet GeoCompostelle est né avec pour objectif de proposer par la suite cette solution, que nous avons baptisée GeoSentier, en marque blanche à d’autres structures.

Anne Monteils, notre responsable applications, a répondu à quelques questions pour détailler notre cheminement.

Qu’est-ce qui vous a plu dans le projet GeoCompostelle?

La prestation de service est au cœur de notre activité principale et s’inscrit autour de la relation client-prestataire. L’intérêt de ce projet est qu’il se distingue de nos activités habituelles car c’est un projet collaboratif qui s'inscrit dans la durée (il est planifié sur plus de trois ans) et qui exige un travail collectif impliquant plusieurs partenaires évoluant dans un écosystème différent (secteur public et privé, monde universitaire et associatif). Le challenge a donc consisté à faire converger les idées et les attentes de chacun.

Nous avons apprécié la liberté qui nous a été offerte sur certaines étapes de conception et de réalisation, nous étions en effet nos propres décideurs sur l’organisation du projet, les technologies utilisées, le scop fonctionnel, sa communication etc.

Comment avez-vous travaillé avec les partenaires du projet ?

La relation et la collaboration avec nos partenaires se sont construites autour de nombreux échanges réguliers durant lesquels nous avons travaillé sur des thématiques précises telles que l’ergonomie, la communication, l’aspect fonctionnel du site web et de l’application mobile, les retours des questionnaires et des analyses du LISST. Un comité de pilotage a également été constitué.

Mais la collaboration s’est également traduite par de nombreux échanges sur le terrain : l’ACIR Compostelle a initié des rencontres avec les adhérents de l’Aveyron pour leur faire découvrir le projet et l’application. Nous avons également eu l’opportunité de participer au 20ème anniversaire de l’inscription par l’UNESCO sur la Liste du patrimoine mondial des « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France », ce qui nous a permis de découvrir les enjeux et les projets en cours autour des Chemins.

Que vous a apporté ce projet ?

Grâce à ce projet nous avons pu en apprendre davantage sur les voies de Saint-Jacques-de-Compostelle, découvrir leur histoire et ce que signifiait concrètement la « gestion d’un bien UNESCO ». Nous avons également appris à travailler avec des organismes de structuration différentes de nos donneurs d’ordres habituels, et avons pu mettre en place une coproduction et une coopération indispensables dans la mise en œuvre de ce projet.

Comment comptez-vous utiliser GeoCompostelle par la suite ? Quelles implications futures dans le projet ?

Il faut rappeler que l'application GeoCompostelle est la première réalisation du produit GeoSentier. Donc pour nous il va s’agir maintenant de faire connaître GeoSentier, application qui permet de répertorier les activités outdoor et le patrimoine dans une solution unique pour ainsi valoriser le territoire auprès des touristes et des acteurs locaux.

 

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